Ecurie Quilis : débourrage, éducation de chevaux

Ecurie Quilis - La méthode

J'utilise ma propre méthode très largement inspirée, bien sure, de la méthode EDC d'Élisabeth de Corbigny, elle même inspirée de la Méthode de John LYONS, grand « chuchoteur » américain.

Cette façon d'appréhender le travail des chevaux est le point de jonction de trois points de vue :

1 : Le point de vue des scientifiques universitaires appelés éthologues.
Grâce à leurs observations des chevaux, ils nous permettent de mieux connaître leurs interactions sociales, leurs moyens de communiquer, leurs besoins, leur perception de leur environnement et leur système de réflexion et d'émotions.
Cette connaissance nous aide à :

2 : Le point de vue des maîtres de l'équitation.
Tous ces grands écuyers qui ont laissé ou laisseront leur nom dans l'histoire de l'art équestre : Baucher, La Guérinière, Nuno de Olivera, Philippe Karl, Jean Claude Racinet, Patrice Franchet d'Espèrey,....
Mais aussi Dominique Giniaux, Pierre Pradier et Geerd Heuschmann qui nous apportent un éclairage particulièrement intéressant sur la bio mécanique du cheval.
Grâce à toutes ces personnes on comprend mieux comment fonctionne un cheval monté donc comment le muscler tout en préservant son relâchement.

3 : Le point de vue des " chuchoteurs " (je n'aime pas ce terme!!).
Ces hommes et femmes ont, de façon innée, une qualité relationnelle exceptionnelle avec les chevaux. Ils l'ont plus ou moins analysée et arrivent à nous transmettre leurs méthodes.

Les principales sont :

Mieux comprendre les chevaux, sous tous leurs aspects, pour les aider à mieux comprendre l'équitation : voici notre but.
ON LEUR DOIT BIEN CA!!!

Cette méthode tout en douceur, récompenses et décomposition, n’exclut pas une certaine fermeté par moment. On ne fait rien avec un cheval qui ne nous respect pas. Du respect nait la confiance. Mais le respect se gagne à force de travail et d'intelligence. Il ne s'impose pas.

ATTENTION CETTE MÉTHODE N'EST PAS DE LA MAGIE !
C'EST UNE MÉTHODE DE TRAVAIL qui demande plus de travail au cavalier et qui est plus facile pour le cheval.

Pour simplifier, dans l'équitation actuelle on essaye en vain d'apprendre au cheval à parler homme : le pauvre il ne peut pas. Ici l'homme apprend à parler cheval : c'est pas facile mais on peut y arriver.

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